Concerts des 10 et 11 décembre 2021 :
En deux concerts, percussions et vents soufflaient les bougies du dixième anniversaire d’Emmanuel Jacquet à la tête de l’Orchestre d’Harmonie de la Ville de Tours. Dix ans ensemble de bonheur que soixante-quinze instruments de haut niveau et autant de cœurs battants partageaient avec presque 2.000 spectateurs venus au Grand Théâtre de Tours pour cette fête de la musique et de l’amitié. Sous les lumières caressant les musiciens ou allumant le feu d’un grand spectacle, la baguette de « Manu » embarquait la salle sous le charme dans un voyage guidé non sans humour par deux musiciens. L’orchestre, faisant fi des frontières qui séparent les musiques, passait de Hongrie en Espagne, de la Danse Macabre à la musique sur grand écran de Nino Rota et Chaplin, pour finir, sous une pluie d’étoiles, avec trois danseurs enfiévrés, au carnaval de Rio. Depuis dix ans, à l’OHVT, qui sème les vents récolte le bonheur.
La Nouvelle République
Un concert franco-italien pour le 11 Novembre 2019
Venus de l’île d’Ischia, dans le golfe de Naples (Italie), les musiciens italiens de la Banda Citta di Forio ont participé au concert du 11 Novembre, donné par l’orchestre d’harmonie de la Ville de Tours (OHVT). Dimanche, ils ont fait une escapade en terre benaisienne, pour y découvrir les spécialités locales, guidés par des musiciens de l’OHVT, qui sont aussi des membres du Brass band du pays de Bourgueil. Mais comme, entre musiciens, tout finit par la musique, les deux ensembles, le Brass band du pays bourgueillois et la Banda Citta di Forio, se sont retrouvés dans la salle des fêtes, pour un concert gratuit. En première partie, sous la direction de Michaël Auclert, les Bourgueillois ont interprété six œuvres, puissantes et dynamiques, renforcées par les percussions. Les Italiens, dirigés par Claudio Matarese, issus d’un orchestre traditionnel accompagnant les fêtes religieuses, ont su moderniser la tradition et élargir leur horizon musical à des airs d’opéra ou de musique traditionnelle, équilibrant leur programme entre sacré et profane. Leur large répertoire a permis de faire entendre des extraits de la « Norma » de Bellini, de « L’Italienne à Alger » de Rossini, de « Cavalerie légère » de Suppé, des œuvres d’Ennio Moricone… Des œuvres très classiques, mais aussi des chansons populaires traditionnelles, comme « Core n’grato » ou « O’ sole mio », pour le plus grand plaisir des spectateurs qui remplissaient la salle.
La Nouvelle République